Lutte contre les VBG

Au Burundi, les normes liées au genre et l’acceptabilité de la violence exercent une grande influence sur la prévalence des VBG. En effet, les hommes et les femmes pensent que le comportement du mari est justifié lorsqu’il bat sa femme si elle désobéit et/ou refuse d’avoir des relations. Même dans des contextes où il n’existe pas une approbation ouverte de la violence contre les femmes, la société jette souvent le blâme sur les femmes et les stigmatise, en cas de violence physique et sexuelle, plutôt que sur les agresseurs masculins. C’est dans ce contexte que cette pensée perpétue les maux vécus par les femmes, dont les ressources pour s’autonomiser restent en deçà de leurs capacités. Ceci est fait à travers une approche holistique menée par le Centre Giriteka.

Approche holistique

A travers cette approche, le Centre Giriteka répond de manière globale multisectorielle aux besoins des victimes/survivantes de VSBG, en matière de santé physique et mentale, d’accompagnement psychosocial, judiciaire et juridique et de réinsertion socio-économique.

Les victimes soient informées de l’éventail des services et de leurs conditions afin de faciliter leur accès et leur prise de décision quant aux services à recevoir, en assurant le passage d’état de victime à celui de survivante, dans un contexte de traumatisme, à travers un processus de changement conduisant à l’autonomie.

Ceci repose sur la collaboration effective et efficace entre les divers intervenants concernés, notamment par des références et contre références et par des échanges sur les cas traités, dans une perspective commune de répondre — idéalement — à l’ensemble des besoins, le Centre Giriteka s’assure que la réponse soit adéquate, rapide, respectueuse, discrète, emphatique et professionnelle.